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Permanence électorale pour les régionales

11, place du Parlement

31000 Toulouse

(métro Palais de justice)

Tél : 06.28.05.18.16

Elle est ouverte au public aux horaires suivants :

  • du Lundi au Vendredi : 18h à 20h

  • le Samedi matin : 10h à 12h

  • et le Samedi après-midi : 15h à 18h

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POURQUOI LA REGION ?

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Une région inondée de soleil, avec de la brique rose presque partout, est-ce bien là la motivation essentielle ?

Des villes à taille humaine avec une grande métropole toute vouée à l’Aéronautique.

Des campagnes qui se vident, sauf à la périphérie de Toulouse, faute de couloirs de circulation efficaces.

Et puis une carte de France avec des lignes de chemin de fer et des routes… et un grand quart Sud-Ouest oublié !

Le TGV a fait disparaître la notion de distance pour les ¾ du territoire mais ces paysages en bout de nationale 20 semblent économiquement déconnectés.

Bordeaux = Montpellier = Terminus : … ta-tac, ta-tac, ta-tac, ta-tac !!!

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Il nous reste le soleil de plus en plus haut et de plus en plus chaud, avec une région largement pourvu en énergie hydraulique et nucléaire.

Et si le soleil devenait alternance ? Et si le Marin et l’Autan le devenait aussi ? Et si la fibre optique devenait avec les courants porteurs le nec plus ultra du désenclavement des entreprises ?

Et si le logement devenait maîtrisé et accessible, pour que ce ne soit plus la course poursuite dans Toulouse dès l’annonce d’un succès à l’intégration de l’école ou l’université.

Et si ce pole universitaire se transformait en un véritable bouquet menant vers le master et non seulement la licence.

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Il faut oser !!!

Pour les anciennes générations, l’épisode parisien du facteur (entre autres… ) était incontournable. Pour les futures, il faut les relocaliser avec une motivation première : la solidarité intergénérationnelle ! Pour cela, l’attractivité doit augmenter et pas seulement à cause de notre climat. Les Midi-Pyrénéens sont oubliés bien que traversés par l’axe Lisbonne-Munich.

Il faut tourner le dos au centralisme jacobin et parisien ! Je suis un fervent régionaliste et la décentralisation hier, la réforme de l’état aujourd’hui expliquent s’il en était besoin un maître mot « subsidiarité » Trouver le bon niveau pour la bonne décision !!!

Si on parle de la réforme pour le mode d’élection des conseillers territoriaux, on ne parle pas du fonctionnement des budgets régionaux liés aux budgets nationaux au delà de 50%

Pas d’indépendance, de latitude financière et donc beaucoup d’inertie.

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Sur le plan économique, la seule alternative à Airbus, c’est l’agriculture ou la gestion des territoires non urbains. Nous avons vu dérouler, au fil des décades, toutes les possibilités de mise en valeur des produits de notre terroir à tel enseigne qu’il ne reste plus grand-chose à valoriser, sauf peut-être le lait, les céréales, la viande… les produits basiques dont la production sur place prend eout son sens dans un contexte de bilan carbone.

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Midi-Pyrénées demande relever la tête et à s’affirmer région d’avenir. Un certain Paul Riquet, visionnaire, avait apporté un élément majeur à notre développement : le canal du Midi. Cecordon ombilical doit être décliné non plus au XVIIème mais au XXIème

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Pour toutes ces raisons, sans oublier ces parlements précurseurs et humanitaires, depuis un millénaire, qui placent l’homme dans toute sa dimension, je suis, à l’intérieur du Mouvement Démocrate, votre candidat derrière Arnaud Lafond avec Laurence Pujol, Véronique Fabriès et Luc Perlant entre autres.

Crise du lait : François Bayrou dans l'Orne, à l'écoute des producteurs.


18 septembre 2009

François Bayrou dans l'Orne François Bayrou dans l'Orne
François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, s'est rendu ce vendredi matin à la ferme des Nouettes à Aube dans l'Orne, à l'invitation de Jean Marie Vercruysse, agriculteur et président des maires ruraux du département.
Une occasion privilégiée de s'entretenir longuement avec les producteurs de lait du secteur sur la crise profonde qui les frappe.
À l'issue de ce long échange avec les professionnels, François Bayrou a réaffirmé sa solidarité avec les producteurs laitiers, en demandant de "changer de politique", et en rappelant la nécessité impérative de régulation et d'organisation de la production.

Il a ajouté encore : "Le sens de cette visite était de manifester de la solidarité avec un secteur agricole qui vit aujourd'hui un drame".

"La preuve est faite que la dérégulation dans ce secteur d'activité, c'est la mort de l'agriculture parce qu'elle ne peut pas supporter les à-coups de marché qui font que les prix s'effondrent", a estimé le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Il n'y a qu'une solution possible : l'organisation de la production", a-t-il assuré, jugeant que "l'abandon des quotas laitiers est une catastrophe".

La grève du lait est "un mouvement européen, un mouvement qui appelle à une prise de conscience de l'urgence de la situation. Il faut changer de politique pour sauver quelque chose qui est infiniment précieux pour la France", a encore rappelé François Bayrou, soulignant que le déversement de milliers de litres de lait était un "crève-coeur" pour les agriculteurs.

Alors que "les prix du lait ne couvrent pas le coût de revient", les producteurs "sont désespérés et ne voient plus d'avenir pour beaucoup d'entre eux", a-t-il conclu.

CRISE LAITIERE : François Bayrou pour le maintien des quotas laitiers


François Bayrou a demandé mardi 26 mai à Toulouse que "le ministère de l'Agriculture prenne ses responsabilités dans cette crise. On ne peut pas accepter la non-assistance à un secteur tout entier en danger."

Il déclare : "Il est temps que le ministère de l'Agriculture prenne ses responsabilités dans cette crise. On ne peut pas accepter la non-assistance à un secteur tout entier en danger. Il faut que la direction générale de la concurrence et de la consommation revienne sur la décision désastreuse qui a été prise d'interdire aux industriels du lait de travailler avec les producteurs laitiers pour fixer des prix de référence. Si l'on veut sauvegarder pas seulement les productions mais les producteurs, pas seulement des volumes de lait mais les exploitations qui les produisent, il faut que la France défende activement l'idée d'une organisation des marchés. Je suis pour, à l'échelon européen, le maintien des quotas laitiers et à l'échelon national la reprise du travail sérieux qui était conduit depuis des décennies et permettait de définir des prix de référence: ils étaient un atout pour les industriels parce qu'ils effaçaient les prix hauts du marché et un atout pour les producteurs parce qu'ils effaçaient les prix bas, ce qui a sauvé le métier de producteur laitier, les exploitations."

Abus de Pouvoir : séance de dédicaces

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Tractage à Carmaux avec Anne Laperrouze

Anne Laperrouze en grande discution.

Le vendredi 22 mai, Anne Laperrouze, député européen sortant et seconde derrière Robert Rochefort sur la liste du Mouvement Démocrate pour la région "Grand Ouest" est venue sur le marché de Carmaux à la rencontre des électeurs.

ELECTIONS EUROPEENNES du 7 JUIN


ANNE LAPERROUZE - ROBERT ROCHEFORT- UN SOUTIEN SANS FAILLE

Pour une Europe plus humaine, plus solidaire, contre l’argent roi et le chacun pour soi Face à la crise, l’Europe est notre avenir - François Bayrou


Anne, notre député européen, était fin avril, l'invitée du Modem départemental (dont elle est vice- présidente) avec la tête de liste de notre région, ROBERT ROCHEFORT directeur du CREDOC (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie)

Devant un nombreux parterre les questions fusèrent avec un seul objectif : L'ASSIETTE !

Il fut, en effet, longuement question d'assiettes : tout d'abord les normales, genre de la fourche à la fourchette, puis les financières… tout cela sur fond de crise. Robert Rochefort traita avec brio l'ensemble de ces sujets, se montrant tout à la fois accessible et communicatif dans son discours.
Sur l'aide accordée aux banques il souligna la volonté qui se faisait jour (d'abord en Amérique mais aussi en France), de se dégager le plus vite possible de la tutelle de l'état. Tutelle plus ou moins obligatoire puisque liée à l'attribution d'aides. En effet le monde de la finance n'avance qu'à "pas feutrés " et n'a sans doute pas aimé se retrouver sous les projecteurs : les stock-options, les paradis fiscaux, les états qui en vivent… sont autant de choses qui dérangent !
Alors pourquoi voler au secours, certes sous conditions, de ces banquiers ? Une entreprise de ferronnerie peut fermer et déposer le bilan ; par contre quant il s'agit de la banque il ne peut y avoir faillite, on le sait depuis la crise de 1929 car on ne peut plus échanger.
C'est pourquoi les états se sont précipités pour voler au secours du système bancaire en annonçant des sommes gigantesques à injecter dans l'économie. On parle de disponibilités de liquidités : autrement dit le métier de banquier serait de trouver de l'argent frais qui proviendrait des banques de dépôt (la vôtre).
Tant que la confiance règne : pas de souci, vous pouvez bien prêter de l'argent à votre voisin. Tant qu'il possède une maison, un terrain, etc… Le jour ou vous apprenez qu'il est au chômage et que tout ce qu'il semble posséder appartient à d'autres, c'est différent !
Question de confiance ? Si elle vient à faire défaut personne ne prête plus à personne, les projets s'arrêtent faute de carburant. En effet les disponibilités financières servent de carburant !
Par exemple, la construction d'une voiture requiert de nombreuses phases avant d'aboutir au véhicule terminé, monnayable auprès de l'acheteur. Cela commence par l'extraction du minerai de fer pour terminer sur les chaînes d'assemblage. Il existe donc un laps de temps important entre les deux et à chaque maillon de cette chaîne il faut trouver des financements d'attente pour la production, mais aussi pour la gestion des stocks, absolument nécessaires lorsque la demande s’accroît.

Robert Rochefort a revendiqué pour l'Etat des sièges dans les conseils d'administration des banques aidées. Il nous a précisé que les banquiers n'avaient plus qu'un seul objectif : se libérer de toute tutelle afin de revenir à leur pratiques ancestrales discrètes . A ce titre le rapport de la cour des comptes présidée par Philipe Seguin qui devrait contenir les premières observations sur l'emploi de l'argent public (le nôtre) auprès des banques sera précieux


1° PROPOSITION : un emprunt de 3% du PIB européen géré au niveau européen qui reposera sur l'euro, cette monnaie qui nous sauve des dévaluations en cascade, parce qu'à l'écart des spéculations de toutes sortes qui entourent le dollar. Cet emprunt aidera les PME à résister et à préparer l’avenir.

Pour exister mondialement il faut peser autant sinon plus que tous les autres ; pour appréhender cela il faut en passer par quelques ordres de grandeur :
- la population :
o France : 60 Millions d'habitants soit 1% du Monde mais 10% de l'Europe
o Europe : 600 Millions soit 10% du Monde
o Monde : 6000 Millions soit 6 milliards

- le PIB
On parle de Production Intérieure Brute ou PIB) elle est comparable entre l'Europe et les USA et à eux deux ils représentent 43 % du PIB mondial.
Cela nous positionne en tant que force de proposition d'équilibre (nous pourrions dire que nous en avons pris l'habitude, coincés autrefois entre les deux blocs soviétiques et américains)…

Dorénavant c'est bien en rapport de la planète qu'il convient de se comparer et de s'évaluer ; avec la Chine (1/6 de la population mondiale pour 11% du PIB ), l’Inde, l’Afrique.
Un nouvel ordre économique mondial doit voir le jour avec de nouvelles règles qui doivent apporter des solutions à des questions essentielles (liste non exhaustive) :

- Est-il normal que depuis plus de dix ans les sociétés les mieux cotées par les fonds de pensions américains exigent des critères de rentabilité de 15% ? Cela revient à ponctionner l'économie mondiale pour assurer des retraites dans un système capitalistique soucieux de produire de la richesse à partir de la richesse. Au moment ou le virtuel remplace le réel et ou c'est la faillite du système ! Pour avoir accès à l'argent nécessaire pour investir et finalement être reconnues comme fiables en terme de confiance, il faut en passer par ces fameux coefficients de rentabilité.
- Est-il normal que les banques créent entre elles un système tellement virtuel que la lisibilité devienne obscure et que des agences de notation des produits financiers commettent des aberrations, participant ainsi à la construction de systèmes ubuesques ?
- Est-il normal que la Chine utilise son pactole (croissance à deux chiffres) non pour améliorer globalement le niveau de vie de l'ensemble de sa population, mais pour cibler les meilleures rentabilités dans le monde occidental constituant ainsi avec les pays producteurs de pétroles un réservoir de liquidités financières ? Réservoir dont nous savons qu'il est absolument nécessaire pour entretenir la vie économique et donc la Vie de notre monde !

Les solutions sont simples et tous les ratios existent. Tous les individus les connaissent, ne pas dépenser plus que l'on ne gagne et ne s'autoriser des découverts que sur l'investissement et non sur le fonctionnement, mais pas forcément les états…
Ce nouvel ordre suppose une surveillance du système bancaire et des places boursières. On ne comprend pas par exemple en s'appuyant sur le Cac 40 pourquoi l'ensemble de ces 40 sociétés perdrait tout à coup la moitié de sa valeur. C'est pourquoi soyons en assurés la bourse remontera (RR). Les mouvements haussiers ou baissiers sont excessivement désorganisés et perdent leur légitimité d'exprimer la loi du marché . Parce que l’on ne sait plus vraiment trier le vrai du faux ; parce que des fonds financiers pervers ont pris une place trop importante .

Les conséquences sont terribles pour les particuliers. On ne peut dans un monde déstabilisé se prémunir du lendemain. En effet, ce qui était accessible aujourd'hui avec une somme d'argent X ne pourra l'être demain qu'avec X + ? ce qui induit la récession, l'inflation, le chômage…

Et en Europe que faire que proposer ?

La monnaie unique mise en place depuis moins de dix ans a fait suite à une rigueur progressivement organisée entre les différentes monnaies de la communauté. Ce fût le serpent monétaire qui avait pour objectif de limiter les fluctuations. C'est à ce titre que l'exemple de l'Europe peut faire école et que l'Europe interpelle le monde entier : voilà des pays qui autrefois (pendant presque mille ans !) guerroyèrent sans cesse et qui in fine réussissent à vivre de façon harmonieuse avec la même monnaie. Euro qui prend place au niveau mondial sur des critères bien plus fiables que ceux du dollar.
On pourrait ici évoquer une convergence mondiale des monnaies…
Sans l'euro chaque état serait parti dans une course poursuite à la dévaluation qui aurait généré de la pauvreté. En effet quand on dévalue pour être compétitif et faire en sorte que le pays voisin puisse acheter, ce dernier dévalue aussi et le maigre effet positif est annulé et se transforme en spirale négative.
Encore faut-il qu'une certaine harmonisation se produise progressivement en matière de prélèvements sociaux ou fiscaux. C'est la ligne de conduite du mouvement démocrate exprimée au travers de deux propositions découlant l'une de l'autre :

Nous proposons que l'exigence sociale, démocratique, écologique soit placée au même niveau que la concurrence, au dessus des règles du marché. Les produits qui entrent en Europe doivent répondre aux mêmes exigences que ceux fabriqués chez nous et l'Europe doit les aider à y parvenir pour un monde plus équitable.
Nous voulons mettre fin à la concurrence sauvage entre états européens. Une harmonisation fiscale et sociale permettra de redistribuer les richesses et de défendre l’emploi.

…Ce qui permet de faire le lien avec notre assiette car la responsabilité de l'Europe en matière Politique Agricole est plus importante que jamais :
- Sécurité alimentaire de l'Europe : quand pourrons-nous, par exemple, développer des sojas non-O.G.M. en quantité ?
- Exigence environnementale : certaines zones sont moins fertiles et ne peuvent le devenir que grâce à l'appoint d'engrais naturels ou artificiels.
- La baisse de productivité induite par le recours à l'agriculture biologique pose le problème de l'agrandissement des exploitations. Cela ne va pas sans augmenter les charges de main d'œuvre. Mais hélas, on ne sait que trop que la culture et l'élevage demandent une implication permanente, heure après heure, sans relâche et que malgré tous les discours, il est impossible de rémunérer les heures de main d'œuvre dans de nombreuses productions, notamment le lait et la viande.
Nous avons en France des fermes de recherche et des fermes de lycées agricoles. Observons, faisons le pari, intégrons les salaires dans les comptes et déterminons le prix des denrées alimentaires en transparence.
Faisons un autre pari : intégrons le "Bio" et ses conséquences en terme de productivité. Nous verrons très vite qu'en l'absence d'un marché rémunérateur à hauteur des investissements consentis, on ne peut fonctionner. Sauf à s'endetter de façon folle… alors que le consommateur réclame des prix de marché les plus bas possible.
Personnellement, je souhaiterais que, plutôt que de parler de "Bio", on parle de légumes, de fromage donc de lait, de viande, etc.… et des conditions nécessaires à leur production avec ce type d'approche très détaillée. Mais cela semble n’intéresser personne. Pour un produit alimentaire on trouve classiquement la production de notre pays et la part importée. Posons la question : y a t il un écart ? coût, qualité... Ensuite regardons dans le détail à partir de quels investissements (vieux débat sur le foncier),à partir de quels itinéraires de culture, pour quelle quantité produite, avec quelle part de main d’œuvre rémunérée ?

Voilà, je souhaiterais que la profession agricole ne soit pas paupérisée, mise au ban d’une société, soit par le temps de travail, soit par l’absence de rémunération, soit par des sacrifices de qualité de vie. Il faut en effet savoir que la juste répartition des richesses ne donne naissance qu’à très peu de « riches » ; par contre son absence, provoque l’émergence de « riches », mais aussi et surtout de très nombreux pauvres.

Je vous concède qu’il faudrait définir ce qu’est un riche et ce qu’est un pauvre mais quand un père de famille travaille et ne peut subvenir au besoin de son ménage en terme de logement, d’habillement, d’alimentation, alors ça ne tourne pas rond et le "travailler plus pour gagner plus" trouve ses limites. Ce d’autant que, "vive le travail des femmes", devenu nécessaire pas seulement pour l’égalité des sexes mais aussi et surtout parce que le revenu de deux adultes est devenu la référence absolue d’une vie normale. Ce type de ménage était autrefois à l’aise, pas maintenant, exit la classe moyenne…Le financier s’est débrouillé pour ponctionner encore et toujours plus au détriment de la valeur travail et à son profit…


Il faut enfin considérer aussi que si nous produisions 50% de moins avec le "Bio", il ne faudrait pas pour autant importer des produits avec des cahiers des charges de classifications "Bio" "vaseuses", voire élaborées avec des produits dangereux.
La Chine s'est engouffrée dans ce marché et annonce des chiffres extraordinaires

Ceci est un cri du cœur car bien sûr, tout le monde veut bien manger et manger "Bio", mais les cantines scolaires entre autre, tirent les prix vers le bas et derrière il existe des coût sociaux de fonctionnement qui rejoignent notre… Assiette Fiscale !!! Vous vous en doutez bien : tout est lié et l’on ne peut donner au riche sans appauvrir le pauvre …

ENERGIE(S) et FINANCE(S)

Diaporama que j'ai présenté dans le cadre des rencontres du MoDem 81 début décembre 2008.

En effet le MoDem 81 organise des réunions publiques pour aborder divers sujets de société.

L'objectif : partager des témoignages, des expériences, des informations, des propositions.
Elles sont l’occasion d’échanges fructueux, de rencontres constructives dans un groupe de travail très ouvert.




Passage des diapositives toutes les 10 secondes...

Bouno Annado !

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Que 2009 vous apporte à tous Paix, Bonheur, Santé et Réussite.


Bayrou: "La laïcité est positive en elle-même"

Dans un entretien avec Claude ASKOLOVITCH et Olivier JAY publié dans le Journal du Dimanche du 13 seprembre, François Bayrou, avec la conviction d'un laïc convaincu et d'un chrétien engagé, François Bayrou a commenté la visite de Benoît XVI en France. Le président du Modem, qui s'est dit "peu enthousiaste" à l'idée que Nicolas Sarkozy reçoive le pape à l'Elysée, estime que "la laïcité, c'est le refus du mélange des genres". Quant à la "laïcité positive", il juge "qu'ajouter un adjectif, c'est vouloir changer le sens du mot" ... lire l'entretien