... et chaque fois Jean me parle du " Saigneur " !
SITE DE COMMUNICATION DE CHRISTIAN ANDRIEU NE A ALBI LE 11 JUILLET 1955 ET VIVANT DEPUIS TOUJOURS SUR LA PETITE COMMUNE D'ALMAYRAC , EX-CANTON DE PAMPELONNE, 2ème CIRCONSCRIPTION DU TARN en MIDI PYRENEES.
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Jean Lassale, Christian Andrieu : images d’une complicité.
…Complicité autour de souvenirs d’hommes du même âge ayant connu une enfance rurale et pastorale, de l’époque où l’on « saignait » dans chaque ferme. Elle en a vu défiler des cochons la vieille maie !

Contribution sur l'Agriculture pour le Forum des Démocrates (Seignosses 13-16 septembre 2007)
Dans ce qui suit, nous nous efforcerons de montrer la désertification rurale et ses conséquences possibles, le mal être d’une catégorie socio professionnelle en prise avec la grande distribution qui se veut la garante du pouvoir d’achat des consommateurs.Ce qu’il faut rappeler :
Le programme du candidat François Bayrou sur l’agriculture était prémonitoire ; il anticipe une revalorisation des produits de base, blé et maïs, ce qui se produit à l’heure actuelle avec comme point de départ l’utilisation industrielle des produits agricoles. Dès lors deux conséquences peuvent en être tirées :
- la première concerne les pays en crise de développement qui peuvent revaloriser leur économie agraire
- la seconde concerne nos régions de polyculture souvent défavorisées à la fois par le climat et par le qualité du sol. La résurgence d’une sole céréalière y est possible dans un contexte d’élevage
C’est donc ce dernier point qui retiendra notre attention car notre territoire rural dépend étroitement de la vitalité des exploitations agricoles pour conserver ce maillage rural qui existe encore.
Pour introduire notre propos, nous prendrons comme point de départ une actualité qui touche deux produits de base : le blé (et donc le pain) et le lait.
Il a en effet suffit que le blé revienne à son niveau d’il y a 20 ans pour que le pain subisse de considérables augmentations et il se produit la même chose pour le lait, à ceci près que l’augmentation de 10 cents d’euro pour le consommateur, ne laisse après dures négociations qu’1 cent au producteur.
Tel es bien le dilemme qui nous occupe : que voulons nous consommer ? A quel prix ? Avec quelles contraintes ? Quid des importations ? Doivent-elles être massives et alignées sur les mêmes standards de qualité ?
La liste de ces questions n est pas exhaustive, pour bien cerner le problème nous devons y adjoindre des problèmes aussi divers que l’érosion des sols, la qualité de l’eau, le contrôle des intrants, etc.
En essayant de faire en sorte que les mesures imposées à nos producteurs soient identiques à celles appliquées dans d’autres pays pour lesquels, l’Europe représente un marché de 600 millions d’habitants solvables.
Examinons maintenant notre alimentation composée essentiellement de pain, de viande, de légumes et de laitages.
Leur production doit obéir aux critères d’une agriculture raisonnée, c’est à dire mettant en œuvre un compromis entre des méthodes ancestrales et des méthodes de productivité garante d’un revenu, ce que de façon très majoritaire les agriculteurs ont fait depuis la nuit des temps. Ils n’ont pas attendu l’invention du concept (du mot qui sonne bien) pour l’appliquer : réduire les intrants c’est l’objectif de tout producteur, parce qu’ils coûtent cher.
Nous, consommateurs, sommes de plus en plus sensibles à la qualité des aliments que nous consommons, ce mot pouvant être décliné dans de multiples directions selon le positionnement que l’on a tout au long de la chaîne de production et par ailleurs nous sommes également attachés à nos paysages entretenus largement par l’activité agraire, le fameux équilibre agro-sylvo-pastoral.
Comment concilier tout cela dans un pays tel que le nôtre dont les recettes agro alimentaires à l’exportation sont parmi le peloton de tête ?
Des pistes de recherche existent, au niveau de la répartition des produits sur notre territoire au niveau d’une meilleure prise en compte de la qualité de vie de nos ruraux qui ont été largement mis à contribution pour que la part de l’alimentation dans le budget des ménages soit faible (10 à 15%) mais qui, encore aujourd’hui pour certains, ont des conditions de vie déplorables malgré la mécanisation (chère) qui leur a permis de produire toujours plus en travaillant de façon presque identique pour un revenu identique, voire moindre dans certains secteurs.
Au premier rang des mesures à mettre en place (lentement) existe le rapprochement entre la consommation et la production. Je vous rassure, le pays des choux-fleurs ce sera encore et longtemps la Bretagne et l’ail rose de Lautrec… et toc !
Cependant pour les productions de type « hors sol » inévitables parfois (les cochons à la glandée… ça le fait plus !), une meilleure répartition serait possible en partant de la consommation régionale.
J’entends bien que notre pays avec son centralisme parisien et les quelques autres méga agglomérations ne puisse consommer qu’à partir d’excédents d’autres territoires mais vous conviendrez avec moi que cette répartition est non dénuée de sens tandis que la concentration actuelle entraîne de déplacements de marchandises vivantes ou mortes et donc de nombreux camions sur nos autoroutes.
Il en est de même pour la production laitière ou pour la production de viande, toutes deux à partir d’herbe ou de maïs…
S’intéresser aux OGM c’est bien, faire en sorte que les pâturages soient bien exploités c’est aussi très bien surtout si quelques canadairs sont économisés.
En effet ces animaux qui pâturent, entretiennent notre paysage et le valorisent ; avec des productions aussi diverses que fabuleuses par leur originalité et leurs goûts ; notre candidat dans le contexte de la PAC se prononçait pour une véritable prime à l’herbe, nul doute qu’une telle mesure permettrait un meilleur équilibre surtout dans un contexte de renchérissement des céréales.
Cependant ce type d’élevage est source d’astreinte lourde nécessitant d’être allégées. Les élevages disparaissent en effet un peu à cause du manque de rentabilité mais aussi et surtout à cause de la qualité de vie déplorable qu’ils génèrent, et aussi du fait de leur difficulté d’adaptation aux différentes normes.
Et pourtant demain que sera une commune avec aucun agriculteur présent, aucun élevage présent ?
Il faut donc trouver des passerelles adaptées, innover et cela passe par la recherche.
La recherche :
Elle doit être renforcée, c’est elle qui dossier par dossier sans effet médiatique apportera les véritables réponses sur les OGM mais pas seulement. Sur la définition de modèles de production adaptés à chacune de nos régions dont les effluents seront gérés avec pertinence, dont la charge de travail sera répartie entre différents intervenants afin que pour reprendre les termes déjà définis par cette même recherche : l’agriculteur éleveur ne soit pas à la fois le décideur et l’exécutant.
Une fois définis ces modèles de production on pourra envisager d’autres types de partenariats ; en effet à l’heure actuelle l’application d’une norme se traduit toujours par une mise en conformité obligatoire, alors qu’en construisant des modèles observés dans leur fonctionnement au quotidien on pourrait valider des fonctionnements pour une à deux dizaines d’année ; en effet en agriculture nous sommes sur des échelles différentes y compris et surtout par rapport aux amortissements car un troupeau ne se construit pas du jour au lendemain et il faut trois ans à une petite vêle avant de donner naissante elle-même à une autre petite vêle.
On doit donc construire des centres de production fiables et pour cela une conjonction est nécessaire entre DDA, agriculteurs, services de l’environnement, etc. Mais avec quel capitaine ?
Je verrais bien une mise à disposition de l’agriculteur et de ses terres en propriété et en fermage à ce genre de structures afin que le lien avec le sol soit conservé.
Pour ce qui est de l’environnement paperassier de l’agriculture un suivi qualité me semble nécessaire, mais réalisé en amont et non pas en aval. Par un redéploiement des agents conseillers agricoles on pourrait avoir un suivi plus affirmé et validant vis à vis de l’administration, le conseiller jouant le rôle d’organisme certificateur de 1er niveau.
Le dossier PAC de chaque agriculteur élaboré conjointement avec un conseiller agricole spécialisé sur les productions de l’exploitation pourrait permettre une validation implicite permettant à l’agriculteur d’être déchargé des tracasseries habituelles liées à l’instauration des contrôles ; en effet les éleveurs qui acceptent et sont volontaires pour des raisons techniques de suivis n’ont qu’un faible nombre de non conformités et les plus importantes concernent l’application de normes de stockage ou de bien être c’est pourquoi je préconise la construction de modèles stables sur une durée longue, modèles à définir, je ne prétends pas détenir la solution, par contre cet axe de recherche trouve sa pleine expression à partir de ces exploitations qui se sont maintenues au fil du temps en investissant leur disponible majoritairement dans des mises aux normes, certes nécessaires, mais à courir ainsi derrière des normes, pour des durées d’exploitation qui sont parfois inférieures aux investissements l’exploitant est exploité et s’essouffle (car derrière le modèle familial ou pseudo familial faut il encore préciser si oui ou non il y a une suite c’est à dire un repreneur héritier potentiel) et le thème est immense…
En substance que proposer ?
· une meilleure adéquation des productions en fonction des spécificités régionales et des quantités qui y sont consommées
· un accompagnement accru des exploitations tout au long de leur existence avec un réel partenariat faisant intervenir les chambres d’agriculture et les pouvoirs publics
· la mise au point de modèles de production dont la pérennité soit assurée et mutualisée dans le temps car ce que l’on construit aujourd’hui doit être mieux que ce qui a été construit hier, mais cette évolution et l’effort demandé doit être réparti et non plus être rendu obligatoire parce que découlant de réglementations qui ont pour conséquence de compromettre le niveau de rentabilité
Si l’infrastructure d’un élevage (cheptel, bâtiments) a été créée aux normes en 1995 elle doit pouvoir fonctionner jusqu’en 2015 et ce serait mieux si cet effort était reparti entre les différents acteurs, avec un engagement des pouvoirs publics et non pas une visite de contrôle.
De plus si de l’argent public a servi à la construire cela impose de s’assurer de son fonctionnement et pour cela mieux vaut la détacher de l’exploitation traditionnelle pour la construire géographiquement ailleurs, genre zone industrielle agricole
Ainsi avec une transparence des coûts de production, non pas marge brute mais bien marge nette, une juste rémunération et une qualité de vie comparable aux autres catégories socio professionnelles, une agriculture française pourra perdurer dans des conditions de vie et de travail décentes et faire la richesse de nos terroirs et de nos paysages.
SEIGNOSSE : Peu importe le nom pourvu qu’on ait l’ivresse
Après une mise en jambe dans la forêt landaise où nous avons pu constater que l’action de l’homme sur les écosystèmes ne datait pas d’hier, mais plutôt d’un siècle et demi, un programme très chargé et hyper studieux nous attendait. Trois axes semblaient sous tendre ces propositions d’approfondissement, avec d’une part des thèmes économiques et d’autre part des thèmes ayant trait à l’organisation du nouveau Mouvement Démocrate. sans oublier les échéances électorales prochaines : municipales et cantonales.
Il faut dire que sur ce dernier point la charte éthique rédigée par François Bayrou rendit les contributions du jour ternes, bien qu’il ait pris soin de s’inspirer des nombreuses contributions (700 environ), les participants présents ayant une crainte : celle de ne pas être entendus et une volonté : sortir des chausse-trappes d’un parti de notables, dont ils ne veulent plus entendre parler .
Toutefois nous pouvons considérer que les valeurs du centre, transcendent la sémantique (pardon les valeurs du Mouvement Démocrate) car nous avons adhéré à d’autres familles centristes qui se sont déjà retrouvées dans la nouvelle UDF il y aura bientôt dix ans alors une fois de plus ou de moins… « au plagiaire j’abandonne mes vieilles nippes et me fait un plaisir de me couvrir de neuf » (Scarron). François Bayrou a évoqué sa trajectoire et donc la nôtre avec lui, mais sans en donner la véritable conclusion : la plupart des anciens sont attachés à la famille démocrate, peu importent les sigles, et aujourd’hui des personnes de divers horizons viennent nous rejoindre c’est bien, tant mieux.
Par contre personnellement, je n’accepterais en aucune façon qu’une sorte d’apartheid s’instaure entre les nouveaux et les anciens, et je veillerais à ce que tout le programme et le discours de François Bayrou soit la trame de ce mouvement
Il nous a assuré qu’il préserverait et les uns et les autres, faisons-lui confiance, à lui qui au fil du temps a montré d’inlassables capacités de rassemblement.
Au bout du compte il existe un seul problème à gérer, certes non des moindres, celui des élus. Un socle d’élus est nécessaire et indispensable à la réussite de notre candidat, et il serait naïf de prétendre le contraire et de laisser pendant cinq ans couler le temps…. C’est pourquoi l’expérience de ceux qui ont porté François Bayrou s’avère plus que jamais nécessaire ; le temps presse et dans un nombre non négligeable de situations, l’humaniste le mieux placé c’est quand même le sortant
Pour fourbir ses armes, que chacun fasse un point de sa situation, mandats renouvelables, forces en présence, possibilités de soutien, d’alliance en fonction de projets…
Et que toutes les bonnes volontés s’investissent en réunions, tractage, covoiturage, et ce de manière altruiste et désintéressée, c’est dans la charte !
A Seignosse le fait de réfléchir à une charte éthique avec une participation massive aux ateliers de construction du Mouvement Démocrate était peut-être une étape nécessaire mais la découverte des véritables valeurs humanistes passait par les autres ateliers d’une qualité exceptionnelle.
Réunion publique du MoDem pour les Législatives
En ce qui me concerne, j’ai fais l’intervention suivante :
Mesdames, Messieurs, Chers Amis,
C’est fort de la confiance de Frédéric que je m’adresse à vous. Sa légitimité venue des urnes en 2002 avec un score de 14%
Je m’adresse aussi à vous pour vous préciser un certain nombre de spécificités de la 1ère circonscription.
Son ancrage à gauche est constant et pourtant, pour la 1ère fois, on trouve au 1er tour de la présidentielle un rapport 52/48 en notre faveur.
Il suffirait de presque rien....
Face à ce défit, notre stratégie consiste
- à labourer le rural : je m’y emploie avec une référence à François Bayrou
- à prospecter l’urbain par un quadrillage systématique de NUIT comme de JOUR
- à passer et faire passer un message aux Carmausins : celui de la diversité obligatoire en démocratie y compris pour eux, à gauche.
Car contrairement à d’autres situations dans ce département nous n’avons pas de socle d’électeurs suffisant pour nous permettre d’avancer chacun pour soi
Seul le Tarn Nord nous réunit et la situation fiscale de certaines communes nous impose de mettre en exergue NOTRE COMPLEMENTARITE
C’est pourquoi nous formons un couple atypique.... pour une campagne atypique.
Si l’on a coutume de dire que le Gaullisme propose « une certaine idée de la France », alors le courant Social Démocrate propose « une certaine idée de l’Europe ». En effet, je reste persuadé que certains NON au référendum étaient des revendications pour un Europe plus juste, plus sociale, plus équitable, moins paperassière.
C’est pourquoi, je retrouve de nombreuses valeurs chez Frédéric proches de
C’est pourquoi, il faudra très bientôt distinguer la droite humaniste et gaulliste d’une droite plus dure médiatico-financière tournée vers le profit et dans laquelle l’électorat s’est fourvoyé
C’est pourquoi à défaut de respecter la parité dans notre couple c’est bien de complémentarité dont il s’agit et cette complémentarité nous la mettons en action au quotidien pour mettre en avant un ticket rurbain dont nous souhaitons qu’il soit le ticket gagnant Nos méthodes de travail, avec une équipe dynamique, sont celles du 21° siècle : elles incluent AUDACE, INTREPIDITE, DISPONIBILITE, RAPIDITE DE COMMUNICATION, ADAPTABILITE AUX MANŒUVRES POLITICIENNES Cette efficacité de terrain couplée au monde moderne vous ne la rencontrerez chez aucun des douze autres candidats
Et OUI..... 13 candidats pour 50000 voix potentielles de VAOUR à VILLEFRANCHE en passant par Cordes, Monestie, Mirandol, Pampelonne ....
Un constat, si la gauche est largement représentée ; la droite ne l’est pas moins Avec évidemment, désespérément plusieurs centres
- Il ya le centre façon UMP, ceux qui depuis longtemps ne voulaient pas croire en François, depuis 2002
- Il y a les ralliés qui
- FORMANT UN GROUPE - donnent la possibilité à tous les candidats UMP de se targuer d’un sigle UMP/UDF
- Il y a - les mêmes – qui se sont découvert un nouveau centre : le Parti Libéral Social Européen
- Il s’y rajoute les UDF qui n’ont pas encore bougé
- Et ceux qui ont bougé et suivent le chef : les UDF Modem
Je n’évoquerais pas les différentes composantes du centre gauche très présentes médiatiquement chez nous
ET NOUS SAVONS DEPUIS LE 22 AVRIL QUE LE CENTRE C’EST 20%
A CE STADE PLONGEONS-NOUS DANS LE PETIT LAROUSSE On y trouve :
RALLIEMENT : l’idée du plus fort s’impose
RASSEMBLEMENT : la confrontation des idées aboutit dans le respect de l’autre à un consensus
Revenons à la première et à la possibilité de voter au centre
Nous avons une candidate UMP/UDF
Nous avons un candidat parachuté PLSE, mici dominici envoyé directement du personnel de l’assemblée nationale (forcément il est en congé !)
En vérité je vous le déclare parce que depuis 1989 (non pas 1789) au CDS je n’ai jamais croisé aucune de ces personnes fort respectables au demeurant dans notre courant centriste
Cela pose une redoutable question pour l’électeur ? Comment reconnaître le faux du vrai et l’original de la contre façon
Il ya les idées
Sur l’Europe l’acceptation d’un texte hors cadre référendaire ou NON
Sur la dette peu importe pour certains que le programme du nouveau président soit chiffré vers 50/60 milliards d’euro
Je signale que ce n’est finalement qu’une année de plus sachant que la dette s’aggrave d’autant chaque année
Il y a les hommes pour faire un lien avec mon précédent propos je dirais parce que je l’ai écrit que François Bayrou était le candidat le moins cher. Fort de 7 millions de voix avec 18,57% des suffrages il n’est crédite dans les sondages que d’un très faible nombre de députés Cela pose un problème majeur celui de l’évolution de nos institutions
D’où viendra la critique constructive ?
Je laisse à d’autres le soin d’en débattre
Le seul vote utile est celui de l’UDF Modem dans le sillage de François Bayrou
Avec une couleur, avec une seule couleur,
Celle que Marielle rappelait récemment
Une couleur portée avec panache :
ORANGE
LETTRE AUX INDECIS
Celui qui nous respecte : sur l’Europe il a été le premier à proposer un nouveau référendum. Celui qui veut que tous les enfants qui rentrent en 6° sachent lire et écrire. Celui qui propose à chaque entreprise quelque soit sa taille de créer deux emplois nouveaux sans charges et qui s’engage à proposer à toute personne bénéficiaire d’un minimum social une activité rémunérée au service de la société dans une collectivité ou une association. Celui qui appliquera le pacte écologique. Celui qui ne pactisera jamais avec les extrêmes mais qui a la volonté de rassembler les meilleures compétences.
Celui qui nous ressemble : universitaire il a travaillé de ses mains,
PAYSANS du Ségala et du Causse
En effet, par obligation et pour obtenir les indispensables compensations de prix de ce qu’il produit (lait, viande, céréales, vin) l’agriculteur a du passer de l’oral à l’écrit sans aucun droit à l’erreur. Sans ces compensations il ne pourrait ni vivre, ni continuer à produire. Si elles devaient disparaître ce ne pourrait être qu’au profit de prix rémunérateurs, permettant de dégager un revenu comparable aux autres catégories socio- professionnelles.
Nos fermes produisent des produits d’excellence, labellisés, AOC Gaillac, veau et volailles du Ségala, lait ou fromages de vaches ou de chèvres, agneau de pays, porcs charcutiers, oies et canards, nourris avec des céréales et de l’herbe. Nos exploitations produisent déjà des biocarburants, elles en produiront plus encore car ce sont des énergies renouvelables dont nous avons besoin, l’objectif étant seulement de satisfaire aux directives européennes. Ces productions concurrentielles parce que nouvelles, orienteront à la hausse le prix des produits agricoles.
Et le panier de la ménagère dans tout cela ? observons, il comprend des produits laitiers, du pain, de la viande, des légumes, du vin, des fruits pour l’essentiel. Et il ne pèse que
13% du budget. Les produits d’ excellence issus de nos terroirs doivent y être présents tout comme dans la restauration collective pour permettre au consommateur de cultiver le goût de l’authentique en ne payant pas forcément plus cher (circuit direct). Renouer avec le bien manger, permet aussi d’avoir un impact sur la santé publique, par une alimentation saine et équilibrée .
Enfin, la recherche doit être le ciment nécessaire pour définir les fermes de demain, combien de travailleurs dans chacune, quelle capacité de production ? la recherche doit aussi permettre le développement de l’agriculture raisonnée, déjà très présente, mais aussi biologique. La recherche neutre , impartiale est la seule façon de poser le problème des OGM non pas de façon globale mais dossier par dossier avec rigueur et autorité.
C’est pourquoi, l’agriculture de chez nous, comme celle de la France, la première en Europe, doit tenir toute sa place, dans la valorisation de nos espaces ruraux, par l’homme, mais aussi et surtout pour l’homme.
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