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PETITE HALTE au MEETING AERIEN D'ALBI


Albi 13 mai 2012

 Une campagne, c'est de la fatigue, certes, mais combien de moments d'échanges chaleureux... et parfois ludiques, comme ce jour à l'Aéroport d'Albi !!!


ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2012


LE CENTRE UNE VALEUR COURTISÉE

Nous le savions déjà…  tous, veulent nos voix et pas du tout nos représentants qualifiés de tièdes.
Je relève simplement le propos pertinent de Pierre Jaxel-Truer dans le Monde de ce mardi qui souligne que le Centre sera toujours incontournable comme force d’appoint capable de faire gagner tout autant que de faire perdre.
Pour les deux candidats finalistes vaut-il mieux labourer le terrain des centristes à  9% ou celui du FN à 18 ? Je pense que les deux sont trop enclins, parce qu’ils sont entourés de statisticiens et de conseillers, à essayer d’aller vers le 18 réputé plus rentable.
Il faut analyser en terme de volatilité et l’électeur du front national est tout, sauf « égaré » ! (ce sont les propos du candidat socialiste). Ilsait très bien avec ou sans consigne  pour qui il va voter au second tour. Son choix est déjà établi. Stratégie contre- productive pour François Hollande,  même si quelques radios donnent la parole à quelques auditeurs qui disent vouloir chasser Nicolas Sarkozy au point de voter Hollande. Aimeriez vous être traités d’égarés si vous aviez voté Marine ?
 Le renforcement d’un discours de droite est le pendant dans son manque d’efficacité du concept « d’égaré » évoqué plus haut. Stratégie peu efficace aussi pour Nicolas Sarkozy. Radicaliser la campagne n’est pas la bonne solution et surfer sur la vague de l’extrême se retournera en sa défaveur. Tout au plus peut on y gagner un ou deux points de participation,  sachant que six électeurs de Marine Le Pen sur dix voteront Nicolas Sarkozy. Pour en gagner un septième faut-il faire preuve d’énergie destructrice et prêter la main à la construction d’une droite dure déjà bien trop présente en Europe 
Donc deux candidats et deux erreurs majeures, car Marine Le Pen ne fait pas mieux que François Bayrou, simplement elle cristallise les mécontents et les pêcheurs à la ligne. Son score doit être divisé en deux groupes : l’un constituant son socle et l’autre protestataire.
Pour François Bayrou ce socle s’est rétracté ; on peut considérer qu’il est au delà  des  9 points obtenus car il a été amputé par « le vote utile » qui s’est reporté dès le 1er tour sur Nicolas Sarkozy malgré la sympathie et les compétences que les français lui accordent.
L’article du Monde montre à l’envie que le Centre existe et est incontournable. La France veut et doit être gouvernée au centre. Celui qui choisira d’appliquer avec François Bayrou ce programme, le seul cohérent et incontournable parce qu’imposé par nos partenaires, celui-là fera la course en tête car collaborer avec François Bayrou pour l’un comme l’autre candidat serait salutaire et salvateur non seulement pour leur égo mais aussi pour le bien être des Français et des Européens.
Donc l’inspiration suprême pour les deux candidats serait de courtiser le Centre, mais pas forcement côté  électeurs  mais bien plus côté programme, sur du solide enfin !!! Et là, j’attends, moi simple militant capable de tendre la main à tous mes proches, ma main droite comme ma main gauche, un positionnement déterminant envers François Bayrou de la part de l’un ou de l’autre. Cette attitude serait courageuse  avec un côté panache qui emporterait tout  car les électeurs du Centre ne sont pas figés et veulent entendre un message d’union nationale qui déterminerait leur choix. Celui qui fera place à François Bayrou fera la course en tête.
Cependant  nous saurons oublier ceux qui soumis à la pression d’extrême gauche  nous ont oubliés....
OUBLIER au second tour ceux qui nous ont oubliés serait normal et légitime tant l’attitude de François Hollande vis-à-vis du Centre est réservée et du bout des lèvres.

 « OUBLIER CEUX QUI NOUS ONT OUBLIES » est une éventuelle consigne à écrire au fronton du MODEM et du CENTRE pour le second tour.  
Pour cela la cohésion du centre est acquise derrière François Bayrou. Il n’a plus rien à perdre et tout à gagner car au Centre huit sur les neuf pour cent se reportant sur Nicolas Sarkozy feraient perdre François Hollande (il suffit de faire taire les intérêts personnels)
 Ces huit sur neuf m’intéressent au plus haut point car je n’ai pas ressenti de réponse de François Hollande aux accents irrespectueux et menaçants  de Mélanchon : il a joué le ventre mou à notre égard !dans une attitude dénotant ses contradictions (mon pied gauche tire un tel boulet que je ne peux avancer mon pied droit mais vous avez vous le savez toute ma considération)
Tout  dépend donc du Centre et de la volonté de rassembler au Centre
Confrontés à un déni de notre chef nous irons voter blanc  
Nous jugerons selon les ouvertures sachant que des routes qui s’offrent, celles de gauche nous ont été fermées …
Nous sommes abreuvés de sondages pour le second tour avec du 54/46 ou du 52/48 etc , supposons un instant que le vote blanc soit reconnu et que grosso modo 10 % des votes soient blancs, ipso-facto le futur président ne serait élu qu’avec du plus de  41/39 ce serait une belle leçon de modestie et un tout petit accroc à la constitution de la Vème République et au président-monarque. La conséquence en serait de nous faire évoluer vers un système parlementaire dans lequel tous les partis seraient représentés et l’on sait alors l’effet de dilution que cela engendrerait pour le FN

*Résumé de l'article du Monde du Mardi qui consacre et adoube  le Centre : « l’attitude politique de M. Bayrou entre les 2 tours reste la dernière grande énigme , 36% des centristes souhaitent qu’il ne se prononce pas , 28% de son électorat voterait pour Nicolas Sarkozy et 25%  pour François Hollande. De leur côté 78 % de ceux ayant voté pour Nicolas Sarkozy et 57 % de ceux pour François Hollande aimeraient voir François Bayrou les rejoindre.

TARN LIBRE du 30/03/2012


Pour agrandir, cliquer sur l'article.

AGRICULTURE : Philippe Folliot sur LCI

Philippe Folliot participe à un débat sur l’agriculture sur la LCP

Ça vous regarde Le député Philippe Folliot était hier l’invité de l’émission « çà vous regarde », diffusée sur la chaîne parlementaire (LCP).

L’avenir de l’agriculture française est un thème central du débat public. Le congrès de la FNSEA se tient d’ailleurs du 27 au 29 mars à Montpellier, où la PAC et la fiscalité des exploitations agricoles sont au cœur des discussions.

C’est sur la thématique « agriculture : durable tout en étant rentable ? » qu’était centré le débat de l’émission. Face aux critiques formulées à l’encontre des agriculteurs, le député du Tarn a tenu à les défendre en estimant notamment « qu’ils font du mieux qu’ils peuvent, il ne faut pas les montrer du doigt et en faire les empoisonneurs de la société ».

(Vous pouvez regarder l’intégralité du débat en cliquant sur l’image.)

DEPECHE du MIDI du 27/03/2012

Publié le 27/03/2012 09:56 | P.G.

Françoise Rodet candidate centriste aux législatives - Christian Andrieu suppléant.

politique

Françoise Rodet et Christian Andrieu ont présenté leur candidature  à l'élection législative sur la deuxième circonscription, lundi matin, à Albi/ Photo DDM, P.G.
Françoise Rodet et Christian Andrieu ont présenté leur candidature  à l'élection législative sur la deuxième circonscription, lundi matin, à Albi/ Photo DDM, P.G.
Françoise Rodet et Christian Andrieu ont présenté leur candidature à l'élection législative sur la deuxième circonscription, lundi matin, à Albi/ Photo DDM, P.G.

Loin des dissensions nationales, le centre tarnais fait sa mue. Il présentera des candidatures communes aux prochaines élections législatives sous l'étiquette de l'Union des Centristes du Tarn.

Avec le souhait comme l'affirmait Laurence Pujol, la présidente du Modem 81, ce lundi matin, de « poursuivre cette union sur des échéances plus locales et intermédiaires ».

À ses côtés, on retrouvait Daniel Gaudefroy pour le Nouveau Centre mais surtout Françoise Rodet. C'est désormais officiel, l'ancienne maire de Graulhet sera la candidate du Centre sur la deuxième circonscription du Tarn (Albi-Gaillac-Carmaux-Graulhet). Son suppléant émarge également au Modem. Christian Andrieu est 1er adjoint au maire à Almayrac.

DECLARATION DE CANDIDATURE

Françoise RODET et Christian ANDRIEU
Une complémentarité de compétences au service du Tarn



Depuis que l‘on évoque mon nom dans le cadre des législatives pour la 2ème circonscription, j’ai rencontré un formidable élan convergent de femmes et d’hommes venus de tous les horizons, dont beaucoup ne sont jamais entrés en politique mais qui sont lassés de la situation actuelle. Nous avons en commun la volonté de voir le Tarn enfin se relever. Ceux qui m’ont encouragée m’ont affirmé ne plus accepter les clivages politiques ; en réponse à cette attente les différents partis centristes représentés dans notre département : Alliance Centriste, Mouvement Démocrate, Nouveau Centre, Radicaux Valoisien ont pris l’initiative de s’unir sous le vocable : Union des Centristes du Tarn. Cette formation a donc décidé de présenter un seul candidat commun par circonscription et m’a fait l’honneur de retenir ma candidature ainsi que celle de Christian ANDRIEU, mon suppléant ici présent.
Christian et moi formons un duo très complémentaire. Lui représente le nord du département, 1er adjoint à Almayrac, moi le sud à Graulhet. Je vis en zone urbaine, lui en zone rurale et ses activités professionnelles de conseiller agricole lui confèrent une excellente approche du monde rural. Ingénieur économiste, il m’apporte d’autres regards et personnellement, j’ai un profil plus social. Nos compétences sont complémentaires, ce qui est un atout sur un territoire aussi varié que le notre.
Elue de Graulhet, alors 3° ville du département pendant 10 ans, mon bilan en tant que Maire s’est révélé plus qu’honorable et ma gestion financière en « bon père de famille », soucieuse de l’administration des deniers publics a reçu l’approbation du Trésor Public ainsi que celle de cabinets d’audit mandatés par l’actuel maire de la ville.
J’ai préféré perdre mon mandat que de souscrire ou de valider certaines compromissions…C’est ma ligne de conduite, je n’en ai jamais changé et n’en changerait jamais… La politique pour moi, c’est d’être au service de mes concitoyens, sans souci d’égo à cultiver, car médecin, mon métier m’a déjà comblé en tout point.
Ma légitimité est donc celle de la continuité d’une action politique au sens noble, dont l’engagement a débuté sur d’autres terres longtemps auparavant ; cela se passait vers Poitiers avec ce rêve fou de création du futuroscope ; une réussite pour cette région trop tardivement copiée ici avec Cap découverte, lequel impacte et impactera pour longtemps encore nos projets.
Ma légitimité, est la suite d’un engagement dans le gaulisme pour ce qu’il avait de plus humaniste. Pestant contre l’Europe et mettant tout en œuvre pour sa réussite car il n’y avait à l’issue du dernier conflit aucune autre voie possible et il n’y en a encore pas d’autres.
Ma légitimité vient aussi et surtout de la proximité avec les citoyens qui pour nombre d’entre eux furent et sont encore des patients ; c’est à leur côté, pratiquant une médecine rurale, que j’ai voulu apprendre et de fait appris leurs difficultés leurs soucis et leurs misères. Cette médecine rurale, j’ai souhaité y revenir pour sentir la respiration du peuple pour lui tenir la main et en un vieux réflexe prendre son pouls.
Ma légitimité est enfin celle de cette terre du Tarn que j’ai fait mienne depuis bientôt trente ans ; le Tarn m’a accueillie, et ma compréhension des pays méditerranéens a facilité celle de ma ville.
La légitimité en politique ne peut être l’apanage d’un seul parti, c’est pourquoi mon objectif prioritaire est de rassembler celles et ceux qui savent aller à l’essentiel exprimant un attachement indéfectible au Tarn et à la France, dans l’expression la plus aboutie de nos valeurs républicaines et laïques ; ils sont lassés de voir qu’après des décennies d’idéologie socialiste, rien ne bouge vraiment, et que les intérêts supérieurs du pays sont oubliés.
Nos concitoyens se sentent de plus en plus piégés dans des fiefs socialistes qui ressemblent à des poupées russes : une majorité de communes et de cantons socialistes dans des intercommunalités, un département, une région, socialiste. On aurait pu penser que cela serait positif pour l’intérêt général, force est de constater qu’il n’en est rien.
Sur le plan local, certains énoncent un refus de la rigueur signant ainsi une ligne de conduite bien connue depuis 1981 qui consiste à faire porter aux générations futures le coût de nos dépenses.
Quant aux valeurs républicaines et laïques souvent évoquées, elles ne sont pas la marque de fabrique du seul parti socialiste ! Pas plus que celui du cœur, ils n’ont pas le monopole de la laïcité qui ne se résume plus à l’anticléricalisme primaire d’antan !!!
Mon objectif : proposer une alternative crédible au discours qui nous a mené à 1700 milliards de dette souveraine, pour la France, et 273 millions d’euros en 2010 pour le Tarn ; savez- vous que les emprunts représentaient 62 % du budget du département en 2010 et cela a empiré depuis. Le Tarn dépense quasiment le produit de sa taxe d’habitation pour rembourser ses annuités, demain comme aujourd’hui on ne rasera pas gratis.
La politique est devenue une coquille vide hyper médiatisée dont les acteurs n’ont de cesse que de détourner la voix du citoyen vers l’une ou l’autre des deux machines de pouvoir qui monopolisent la vie politique depuis trop longtemps.
La source de Vie de la démocratie , c’est le débat politique, la confrontation des idées, pour faire émerger des voies médianes indispensables au plus grand nombre. C’est notre définition.
Notre nation doit rester fidèle à son modèle républicain pour une société juste, ambitieuse responsable
Cette société doit veiller à l’équilibre des territoires grâce à des services publics réformés mais qui doivent rester publics. Cet équilibre passe par une agriculture raisonnée et une urbanisation maîtrisée.
Cette société doit offrir les mêmes chances à tous pour que chacun s’y accomplisse dans sa formation, son travail, sa famille.
Mais il y a loin de la coupe aux lèvres…
Un habitant de Milhars ne dispose pas aujourd’hui d’une facilité de soins identique à celle d’un Albigeois.
On peut aussi évoquer le problème vécu par les adolescents de Graulhet qui ne bénéficient d’aucun lycée d’enseignement général et doivent perdre une heure matin et soir pour se rendre dans d’autres villes.
les réseaux ferroviaires et routiers sont-ils suffisants pour désenclaver notre territoire ?
La réponse est NON. Vous le voyez, il y a beaucoup à faire, ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres.
Modestement mais avec conviction, je sollicite le suffrage des électeurs de la 2° circonscription du Tarn.
Je vous remercie.

LE PROGRAMME CENTRISTE

ÉDUCATION : REDONNER UN RÔLE CENTRAL A L’ÉCOLE
L’ancien ministre de l’Education nationale a fait de ce thème un pilier de son projet.
Des objectifs fixés. Pour François Bayrou, 100% des élèves doivent savoir lire et écrire à la sortie du primaire, les programmes doivent rester stables et lisibles et l’école française doit entrer, en cinq ans, dans le club des dix premières nations du monde en matière d’éducation.
Repérer les enseignants qui réussissent. François Bayrou veut identifier et transmettre les réussites de l’école française, effectuer des transferts de pédagogie comme il existe des transferts de technologie. Mais il refuse qu’ils soient évalués par les chefs d’établissements. En outre, François Bayrou veut restaurer l’année de formation, supprimée par le gouvernement, qui permettait aux enseignants de se frotter à une classe avant de prendre effectivement leur poste.
Une scolarité particulière pour les élèves en difficulté. Le candidat du MoDem plaide pour une scolarité adaptée avec les moyens nécessaires aux élèves qui se bloquent pour des raisons psychologiques, culturelles ou familiales. Il propose aussi un dispositif d’aide aux devoirs pour les collégiens en difficulté, assuré par des lycéens qui recevront en échange une bourse.
Des rythmes scolaires réorganisés. François Bayrou suggère de réorganiser les rythmes scolaires, afin de favoriser les activités artistiques et la créativité intellectuelle à l’école. Il estime que les horaires devoir compris ne doivent pas excéder une trentaine d’heures par semaine.
Réduire la fracture entre le lycée et l’université. Le candidat veut que la terminale devienne une préparation à l'enseignement supérieur. À l'université, il estime qu’un diplôme doit être suivi d'une spécialisation et d'une formation professionnelle.
Sanctuariser les moyens de l’Education nationale. Pendant son quinquennat, François Bayrou ne touchera pas aux moyens de l’Education nationale et promet de remplacer poste pour poste tous les départs.
EMPLOI : VERS UN CONTRAT DE TRAVAIL UNIQUE
Pas de création massive d’emplois publics chez François Bayrou : il préfère s’appuyer sur les entreprises.
Un contrat unique. Partisan d’un contrat de travail unique plus souple que le traditionnel CDI, François Bayrou veut une négociation sur le sujet. “Sans toucher aux contrats de travail existants, parce qu’on ne va pas remettre en cause ce qui existe, il faut poser la question avec l’ensemble des partenaires sociaux. Est-ce que l’on peut porter remède en simplifiant considérablement, en trouvant un contrat de travail qui serait un contrat de travail universel, qui offrirait des protections et qui en même temps offrirait des garanties de souplesse. "Je trouve que c’est une bonne idée et la discussion mérite d’être ouverte", a-t-il notamment déclaré le 2 février.
Soutenir l’investissement. François Bayrou veut créer une ou plusieurs banques d’économie mixte décentralisées de soutien aux PME. Il veut aussi créer un livret d’épargne industrie et propose l’instauration d’un commissariat national aux stratégies, chargé de faire travailler ensemble les acteurs du redressement du pays. Il veut enfin mettre en réseau les grandes entreprises et les PME en favorisant, par un avantage fiscal, l’investissement des premières dans les secondes. Il est également question d’aider les "business angels", ces investisseurs qui s’engagent à titre personnel dans de petites entreprises, en déduisant les pertes de ces entreprises en développement de leur propre revenu imposable, au moins partiellement.
Changer le climat social dans les entreprises. Partisan de la cogestion, François Bayrou prône la participation des salariés aux résultats, mais aussi à la stratégie et à la décision. Des représentants des salariés entreront dans les conseils d’administration avec droit de vote, d’abord dans les entreprises de plus de 500 salariés. Le candidat du MoDem veut renforcer le rôle des comités d’entreprise et étendre leur rôle à la négociation des conditions de travail et des rémunérations. Il s’oppose aux accords compétitivité-emploi proposés par Nicolas Sarkozy et préfère les adosser à des accords cadres fixant, dans les branches, le cahier des charges de ces négociations et les marges admissibles des évolutions envisageables.
Aider les TPE à embaucher. François Bayrou propose à toute entreprise de moins de 50 salariés l’ouverture d’un droit à un emploi sans charges pendant deux ans, pourvu qu’il s’agisse d’un CDI (avec période d’essai) proposé à un jeune dont ce sera le premier emploi ou à un chômeur. Ce droit ne sera pas ouvert s’il y a eu préalablement suppression de poste de travail. Coût estimé : deux milliards d’euros.
ÉNERGIE : LE NUCLÉAIRE COMME UNE TRANSITION
Le candidat Bayrou voit le nucléaire comme une énergie de transition vers les énergies sans nuisance.
Un débat inévitable. François Bayrou prône avant toute chose un débat sur la question du nucléaire, mais ne dit pas clairement sa position sur les conditions d’un abandon de ce type d’énergie, qu’il décrit comme une énergie de transition.
Baisser la consommation. La transition passera par une baisse de la consommation, mais François Bayrou n’a pas indiqué quels mécanismes il comptait utiliser pour y parvenir.
Fermer certaines centrales. Sans donner de calendrier, le candidat convient qu’il faudra fermer les centrales vieillissantes, mais n’a pas encore tranché sur les détails de cette mesure.
Développer les énergies alternatives. François Bayrou défend les énergies sans nuisance et un mix énergétique qui soit complet et durable. Là encore, les détails manquent.
EUROPE : UN PRÉSIDENT POUR l’UNION
Partisan de l’Europe depuis toujours, François Bayrou défend néanmoins des changements institutionnels.
Des institutions plus lisibles. François Bayrou veut un vrai président pour l’Europe, élu au suffrage universel, ou, dans un premier temps, élu par un congrès représentant à parité les parlements nationaux et européen, qui donnera à l'Europe un visage et une vision de l'avenir, et auprès de qui les citoyens puissent se faire entendre.
Un mécanisme de coresponsabilité. Afin d’éviter que l’Europe ne se coupe des peuples, François Bayrou instaurer un mécanisme de coresponsabilité, notamment sur les sujets économique et budgétaire, entre les Etats membres de la zone euro et les institutions de celle-ci. "Il n'est pas imaginable que le pouvoir politique soit transféré à des techniciens encore moins à des mécanismes aveugles", assure-t-il.
Non au condominium franco-allemand. Le candidat du MoDem refuse de faire du couple franco-allemand le coeur de la politique européenne et regrette qu’Angela Merkel et Nicolas Sarkozy aient installé à la tête des institutions européennes des dirigeants "sans notoriété" pour mieux se mettre en avant.
Définir une politique industrielle européenne. Le candidat du MoDem propose de flécher 10% du budget européen vers des priorités sectorielles en nombre limité mais fortement structurantes. Il estime également qu’il faut mobiliser l’épargne des européens et l’orienter vers des besoins d’investissement à long terme.
IMPÔTS : 50 MILLIARDS D'EUROS DE PRÉLÈVEMENTS
François Bayrou insiste sur la réduction des déficits. Sa politique fiscale en tient compte, en créant 50 milliards d’euros de recettes nouvelles.
Les niches fiscales réduites de 20 milliards. Le candidat assure que certaines niches non fondées devront disparaître, par exemple, l’exonération des revenus issus des heures supplémentaires. Ce coup de rabot devra atteindre 20 milliards en trois ans, dont dix milliards la première année.
La TVA augmentée d’un ou deux points. François Bayrou évoque une augmentation modérée de la TVA affectée au budget de la nation. Un point en 2012, un point (si la croissance n’est pas au rendez-vous) au 1er janvier 2014. Total au terme des trois années : 20 milliards.
Deux nouvelles tranches d’impôt sur le revenu. La tranche marginale actuelle à 41% sera portée à 45%; et une tranche de solidarité pour les revenus supérieurs à 250.000 euros par part sera portée à 50%.
Une réforme de la fiscalité des plus riches. Mesures d’équité et de simplification pour l’impôt sur la fortune (Contribution de solidarité sur le patrimoine CSP). Pour tout patrimoine au dessus d’un million d’euros, compte tenu des abattements actuels inchangés, un revenu théorique de 1% sera intégré dans la base de l’impôt sur le revenu pour assurer la progressivité et la solidarité. Ajoutés à une revue des avantages fiscaux infondés, à la croissance espérée, même modeste, ces mesures (création des nouvelles tranches d’impôt sur le revenu comprise) approcheront les dix milliards.
INSTITUTIONS : UN EXÉCUTIF MOINS OMNIPOTENT
Rompre avec le quinquennat de Nicolas Sarkozy : tel est l’objectif de François Bayrou en matière d’institutions. Pas question pour autant d’affaiblir totalement l’Elysée.
Revoir la pratique du pouvoir. François Bayrou veut faire de la présidence de la République un lieu de recours, où tout le monde peut se retrouver, majorité et opposition. Selon lui, il faut pour cela revoir la pratique du pouvoir.
Un parlement indépendant. Le candidat du MoDem veut un parlement indépendant, mais pas un parlement bloquant. Il plaide pour une Assemblée autonome en face du président de la République.
Une dose de proportionnelle. Depuis longtemps, François Bayrou prône l’instauration d’une part significative de proportionnelle, afin que tous les courants d'opinion au-dessus de 5 % des voix soient représentés à l’Assemblée.
Une règle d’or dans la Constitution. La règle d’or aura pour but de graver dans le marbre constitutionnel le principe d’équilibre des finances publiques. Selon ses modalités d’application, une telle mesure aura un effet plus ou moins contraignant sur le Parlement au moment de voter des dépenses nouvelles.
LOGEMENT : LUTTER CONTRE INSULARITÉ SOCIALE
François Bayrou a signé le Contrat social de la Fondation Abbé Pierre, comme François Hollande, Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly.
Renforcer l’hébergement d’urgence. Il faut augmenter le nombre de places d’hébergements d’urgence, prône le candidat du MoDem.
Plus de mixité sociale. Il défend la construction de nouveau logements. Le Contrat social de la Fondation Abbé Pierre prévoit que 500.000 logements devront être construits chaque année, dont 150.000 vraiment sociaux. Mais François Bayrou y ajoute la nécessité de lutter contre l’insularité sociale. Il prône également la mise à disposition de terrains par l’Etat et les collectivités locales.
Faire pression sur les communes réticentes. François Bayrou propose la création d’une autorité publique au niveau régional, qui pourrait identifier les points de blocage et faire pression sur les communes qui ne respectent pas la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU).
Un observatoire des loyers. Pas tout à fait convaincu par l’encadrement des loyers, François Bayrou préfère évoquer un observatoire zone par zone qui serait opposable.
Une mutuelle pour couvrir les risques locatifs. Le candidat du MoDem veut se pencher sur la question des expulsions et proposer d’inventer un dispositif nouveau pour lutter contre leurs causes : une mutuelle d’initiative publique pour couvrir les risques locatifs.
SÉCURITÉ : LA PAIX PUBLIQUE ET LE LIEN SOCIAL
Le thème de la sécurité n’a pas encore été abordé en détails par le candidat du MoDem, mais le "projet humaniste" adopté par son parti en 2009 y consacre quelques lignes.
Des sanctions ultrarapides et éducatives. Le programme du MoDem défend des sanctions ultrarapides et éducatives pour les jeunes en particulier, qui mettront le délinquant au contact de l’autorité : vrais travaux d’intérêt général, placement temporaire dans un pensionnat de collège ou de lycée.
La fin de la politique du chiffre. Le MoDem ne veut pas d’une politique sécuritaire qui privilégie les indicateurs de résultats destinés à rassurer l’opinion et prône un service qualitatif de la paix publique et du lien social.
Une police de proximité. Pour favoriser plus d’échanges et de proximité entre la police et les justiciables, le MoDem défend la retour de la police de proximité

Tous mes Voeux

Attendre l’ultime jour du premier mois de la nouvelle année pour présenter des vœux me va comme un gant, moi, l’atypique, moi le centriste, moi le rural midi pyrénéen. Des vœux à qui et pourquoi faire ? Pour reprendre avec plaisir la plume ou le clavier abandonné ici depuis silongtemps depuis les régionales et leur Bérézina …

cccc

Ami du Centre trouve ici réconfort et audace, nous fûmes sacrifiés et priés de revenir à nos œuvres perverses comme dit le poète en évoquant le mois de mars…

Le Centre a le vent en poupe tout comme Franck Cammas, parce que tout le monde veut nos voix susceptibles de faire basculer , d’ériger de défaire. Nos voix au final ont elles besoin d’un cadre, d’un chef ou sommes nous condamnés à errer… Que de mains tendues …Mais ;si pour le citoyen centriste, le centre correspond à un « moi, vous savez je fais pas de politique » et si pour le journaliste c’est un espace mal défini du peut être bien que oui, peut être bien que non dans lequel tout homme politique du centre se noie dans un triangle des Bermudes, le centre est un endroit ou l’on ne doit pas trouver d’élus Pourquoi donc l’électorat centriste se priverait il de la capacité d’inclinaison issue de sa stabilité ? Trouver des hommes courageux en son sein agace et prive l’électorat indécis et conciliateur de l’illusion de la vie politique à chaque rendez vous électoral…Pour certains qui ont de la lessive à vendre l’espace du centre représente un espace essentiel tout comme dans les pôles d’une batterie , on peut observer avec délices les court circuits voire les provoquer en étant certains que presque 80% des citoyens sont intéressés. Bref consolez vous tout le monde nous regarde et nous souhaite un chef pas trop envahissant qui puisse nous amener aux urnes au premier tour de telle façon que l’on soit motivés pour y revenir au second et faire le bon choix…mais sans représentants politiques sans élus ; la France veut être gouvernée au centre certes, mais avec des gens de gauche ou des gens de droite tous deux incapables de limiter le poids des décisions financières.

ccccc

Le système d’élection de la cinquième inventé à une époque presque sans moyens de communication paraît aujourd’hui fabriqué pour le spectacle Autrefois clarificateur il est devenu un feuilleton captivant qui à peine terminé recommence Point d’élection de mi mandat , nous voilà embarqués à deux cent pour cent tout à droite ou tout à gauche, point de garde-fou, une seule préoccupation exister cette fois ou la prochaine…

Que faudrait il faire pour réorganiser l’élection présidentielle ? Tout d’abord un tri des candidats à partir des élus de terrain, il est inconcevable qu’un parti politique non ancré dans la gouvernance de terrain puisse vouloir s’exprimer au niveau national. Les Français aiment leurs maires, et bien les 36000 maires sont capables de trier ceux qui peuvent accéder à la plus haute fonction, ensuite aux français de décider…

cccc

Revenons dans notre département, on y tient, oh oui !!!mais faut- il autant d’élus : 46 conseillers généraux ; si les services apportés par cette institution notamment en matière d’aide sociale sont incontournables ? Faut-il absolument un tel nombre d’élus ? Sachant que le nombre des décideurs reste limité. Et si fusion il y a avec les conseillers régionaux ? on s’inquiète de ne pouvoir les réunir au conseil régional, normal on a oublié la vidéo conférence ; argument massue qui ou non la connectique…En tout cas la défense des intérêts de notre département ne passe pas par le nombre de ses élus.. Je suis un fervent régionaliste, tout à l’heure sur mon tracteur avec les « Grosses Têtes » j’ai presque tout appris des pièces de théâtres nationales et parisiennes, mais je ne sais rien des scènes toulousaines, pas de relais régionaliste et donc ce sentiment étrange que la région c’est le pot de terre contre le pot de fer… (exception faite de la région « Isle » de France !)

Ce sentiment peut devenir rageur quant il est question de péréquation entre régions ou départements et que les « riches » ne veulent pas assez donner et laisser la prise en charge des fins de vie loin de Paris qui tout à coup devient moins attractif.

Cependant les mots entreprise et entreprendre continuent d’être banni de certains de nos élus qui se retournent sempiternellement vers l’état pourvoyeur à crédit de la Richesse à répartir et redistribuer sans pour autant identifier l’origine des fonds .

Et l’agriculture dans un contexte lamentable d’effet d’annonce sur l’augmentation des revenus, alors qu’on oublie les baisses des années précédentes ! Ce qui me choque c’est que le ministre annonce cela dans un contexte d’effet de « com » recherché.

Le prix des céréales augmente et met à mal les éleveurs : il convient de s’attarder sur cette phrase.

Première remarque : ne pas en déduire que le prix de la baguette va augmenter, il y a belle lurette que la caricature du paysan spéculateur et du bon boulanger qui fait du bon pain a vécu.

Deuxième remarque les prix des céréales à 200 euros la tonne et plus ne sont pas plus scandaleux que le prix du baril à 100 dollars ce qui a permis de créer des fonds souverainsqui nous reviennent en boomerang.

Troisième remarque, la représentation professionnelle l’a bien compris, augmenter le prix de la viande pour simplement continuer à exister. Affirmer que le panier de la ménagère se situe à un niveau trop bas et que l’alimentation a un prix qui dépend de coûts de production en intégrant entre autre le pétrole n’en déplaise aux accro du bio lesquels voudraient bien du bio accessible et très bon marché.

Un mot encore concernant le fameux observatoire des coûts et des revenus annoncé voilà déjà trois ans par notre Président. J’ai compris à posteriori que dans sa première mouture il ne faisait qu’enregistrer les prix, naïf je pensais que le gouvernement construirait un solide référentiel permettant de réunir autour d’une table des acteurs de filière dans la transparence !!! Et bien non, suite aux annonces du printemps dernier et à la mise en chantier d’un rapport plus fouillé, on a pu enfin comprendre que ce qui avait précédé comptait pour du beurre… Je ne jette la pierre à personne car il est bien difficile de négocier avec la grande distribution et ses pratiques : impuissants professionnels et politiques se rabattent en campagne électorale sur les circuits directs certes plus rémunérateurs, mais ils intègrent une valeur travail bien plus élevée et bénéficient en matière de production d’une main d’œuvre familiale bénévole. A-t-on idée de l’effort que cela représente d’être présent sur un marché de très bonne heure et au retour de continuer à travailler sur l’appareil de production ?

Nous avions proposé de décliner ces observatoires au niveau de chaque région lors de notre dernière campagne et nous sommes sans représentation avec un score inférieur à 5%

cccccc

Cela nous amène à parler du Centre ; à vouloir exister seuls nous n’existons plus ; notre sacrifice a t il servi à quelque chose ; seul Jean Lassale s’en est tiré avec les honneurs et nous n’avons que difficilement accès à la vie politique locale ; cette vie de tous les jours semble reléguée au second plan dans un contexte de parisianisme que l’on dit incontournable et qui heureusement butte sur l’organisation européenne ; certains seraient assez fous pour penser que Paris c’est l’Europe ; et bien non ! Petit à petit notre système démocratique européen est devenu plus performant grâce à la proportionnelle à l’heure de la monnaie unique – la seule qui repose sur des piliers solides – et c’est avec tristesse que j’entends des politiques envisager le retour en arrière, est il possible d’être élu et de ne pas comprendre les fondamentaux de l’économie ; encore une fois nous avons besoin de plus d’Europe et de plus de régions pour les affaires courantes. Dans ce contexte le niveau national perd de sa substance et nos parlements donnent des coups de tampon sur des directives européennes dont on sait stigmatiser les excès administratifs pour se gausser.. .

Je me sens obligé de reprendre ici ma démonstration des zéros 60 millions pour la France 600 millions pour l’Europe 6 milliards pour notre Terre ; voulez vous peser sur le monde à 1% ou à 10% ?

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Et maintenant un coup de gueule sur la sécurité routière. Scandalisé !!! Une voiture haut de gamme d’un constructeur français va être construite en Chine et importée chez nous Elle est parfaite le must de la tenue de route mais elle est dépassée déjà par les nordiques dans quel domaine ? l’assistance à la conduite par la lecture automatique des panneaux de signalisation, et donc des panneaux de limitation de vitesse ; il suffisait d’y penser : faire un couplage GPS limiteur. Bizarre !!! Espérons que la diffusion du progrès technologique nous permettra de nous affranchir des radars qui nous spolient et qui économisent de nombreuses vie. Je ne voudrais pas que la diffusion du progrès technologique en France soit retardée au motif du maintien de certaines rentabilités. Et puis si on pouvait utiliser davantage de peinture blanche ce serait bien… Et puis aussi certains panneaux seraient utiles : « compte tenu de la dégradation du réseau secondaire dans ce département très accidentogène la vitesse est limitée à 75 km/h »

Avant de nous quitter je voudrais dire un mot de Nicolas : il vit dans un centralisme parisien de bon aloi avec un côté bling-bling qui trouve son apogée dans les médailles qui tintent ; quelque part il est écrit « Si, …si,… si, … je ne suis qu’une cymbale retentissante » Il a laissé filler 4 fois 30 milliards soit 10% de la dette mais c’est promis il va s’en occuper…Avant il s’occupait de la crise avec notre argent sans obtenir un seul siège au conseil d’administration d’une quelconque banque .. Soyons magnanime un ancien premier ministre de gauche qui nous a déjà sauvé dans les années « Mitterrand » après trois années de démesure souligne la difficulté de faire plier le monde de la finance qui pourrait avoir quelque chose à voir avec celui de la grande distribution. Mais il est partout, dans un journal local on titrait Nicolas Sarkozy annonce les convois routiers de 44 tonnes ; l’intérêt est déterminant pour l’agriculture et le transport mais heureusement qu’il est là…

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Enfin pour terminer , une note d’espérance ; comment des religions monothéistes peuvent elles s’étriper depuis si longtemps en ayant les mêmes racines, quand prendront elles conscience qu’elles forment un seul tronc ? Des dizaines de millions de personnes chaque Dimanche entendent et valident ces paroles « Seigneur tu as dit à tes apôtres je vous laisse la Paix je vous donne ma Paix , ne regardes pas nos péchés mais la Foi de ton Eglise, Daigne la rassembler dans l’unité parfaite Toi qui vis et règne pour les siècles des siècles. »

Il faut multiplier par l’exemple de la main tendue l’œcuménisme avec une phrase simple Et toi tu pries comment ? Dans cet optique j’ai entendu une homélie qui redonnait du sens au mot laïcité souvent opposé à la seule religion catholique et qui doit maintenant évoluer dans le sens du respect de la pratique religieuse quelle que soit la religion et ceci sans l’intervention de l’Etat sauf à garantir la liberté d’accès à la prière…

L’homme s’arrête et pense … il prie diront certains…Qui ? Quoi ? peu importe s’il s’arrête et s’interroge c’est déjà qu’il n’est plus seul …

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Bonne Année !!!

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Merci aux efficaces collaborateurs qui ont su dénicher ce diaporama !!!