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Ma candidature pour le canton de PAMPELONNE

Elections cantonales de 2008
Canton de Pamp
elonne

DECLARATION DE CANDIDATURE à la PRESSE



Almayrac le 17 janvier 2008

Centriste convaincu, je m’efforce depuis toujours de rapprocher des positions qui paraissent opposées, et qui en fait sont souvent complémentaires. Une certaine aptitude à la synthèse me définit plutôt que l’absence de position si souvent utilisée pour décrire les démocrates … Humanistes et tolérants : ils sont ma famille. Economiste CNAM, conseiller agricole coordinateur en santé animale (bétail de rente), engagé dans la vie associative et mutualiste, je vis sur une exploitation agricole produisant du veau du Ségala.

A 52 ans, conseiller municipal depuis trois mandats, fortement impliqué dans la vie rurale par mon métier et mes différentes activités, je sais que le nombre d’exploitations agricoles conditionne le devenir de nos espaces. Ces fermes représentent entre cinq et dix emplois induits dont certains directement chez nous. Il faut donc veiller scrupuleusement à leur maintien et à leur transmission.

Certains projets ne peuvent être coordonnés que dans un cadre intercommunal. Ainsi : la zone d’activité de la croix de Mille en bordure de l’autoroute ou encore la liaison entre les principaux villages de notre canton pour créer un axe de circulation sécurisé et bien entretenu.
Nul doute que l’implantation d’entreprises nous amènera un regain démographique qu’il faudra gérer au mieux dans un équilibre entre le rural et l’urbain optimisé et en bonne intelligence. Dans ce contexte le maintien des services publics (école, poste, gendarmerie) est incontournable. En attendant commerçants et artisans doivent continuer à renforcer eux aussi le maillage indispensable à notre vie de chaque jour.

Aujourd’hui l’action du Conseil Général est handicapée par le lourd déficit de Cap Découverte, construit à l’encontre de contre toute logique. Nous en subissons les conséquences… Mes amis Anne Laperrouze député européen et Philippe Folliot député, tous deux conseillers généraux, ont largement stigmatisé cette grave affaire.

Le conseiller général doit être le relais indispensable entre l’action des municipalités et le département, mais il doit aussi et surtout veiller sur l’équilibre du budget départemental et empêcher certaines dérives.
Si la Majorité départementale porte une lourde responsabilité sur ce dossier, les candidats qui s’en réclament ne feront pas mieux demain qu’hier quoiqu’ils en disent !

Changer le système et marquer ma différence par mon approche de chacun : voilà le sens de ma candidature. Ma remplaçante, Florence Sabatié, de par sa formation et son expérience d’assistante de gestion, son sens du contact, possède toutes les qualités pour me seconder dans cette tâche.

Quelques données sur le canton de Pampelonne et les communes qui le composent.

Présentation générale :

Canton de Pampelonne, Région : Midi-Pyrénées, Département : Tarn, Arrondissement : Arrondissement d'Albi

Communes 9

Code cantonal 81 23

Chef-lieu Pampelonne

Population sans doubles comptes 3 656 hab. (recensement de 1999)

Superficie 16 222 ha = 162,22 km²

Densité 22,54 hab./km²

Le canton de Pampelonne est composé des 9 communes d’Almayrac, Jouqueviel, Mirandol-Bourgnounac, Montauriol, Moulares, Pampelonne, Sainte-Gemme, Tanus et Tréban.

Avec les 9 communes du canton de Monestiés entier (Combefa, Laparrouquial, Monestiés, Montirat, Saint-Christophe, Salles, Le Ségur, Trévien et Virac), 3 communes du canton de Valdériès (Crespin ,Saint-Jean-de-Marcel Valderiès), 1 commune du canton d’Albi Nord-Est (Le Garic), 3 communes du canton d’Albi Nord-Ouest (Cagnac-les-Mines, Sainte-Croix et Mailhoc), 1 commune du canton de Carmaux Nord (Rosières) et 2 communes du canton de Carmaux Sud (Labastide-Gabausse et Taïx), le canton de Pampelonne contitue la Communauté des communes Ségala-Carmausin

Evolution démographique du canton de Pampelonne par communes de 1962 à 1999

Elle montre dans toutes les communes une ébauche d’augmentation en 1968, suivi d’une perte régulière de 1982 à 1999 (à l'exception de Mirandol et d'Almayrac), ce qui se traduit par la même courbe au niveau du canton.


Communes

1962

1968

1975

1982

1990

1999

Almayrac

226

275

266

269

267

275

Jouqueviel

150

192

158

147

119

105

Mirandol

931

1033

1091

1095

1110

1081

Montauriol

65

83

95

88

62

49

Moulares

414

462

395

345

305

281

Pampelonne

836

873

833

671

715

669

Ste Gemme

738

804

816

751

772

709

Tanus

597

608

598

531

464

436

Tréban

99

103

90

68

58

51

Canton

4 056

4 433

4 342

3 965

3 872

3 656

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Canton de Pampelonne : données géographiqes

Communes

Latitude

Longitude

Altitude

Superficie

Population

Densité

Almayrac

44° 06′ 06″ N

2° 10′ 03″ E

248-372 m

10,97 km²

275 hab.

25 hab./km²

Jouqueviel

44° 11′ 09″ N

2° 08′ 20″ E

196-531 m

12,15 km²

105 hab.

8 hab./km²

Mirandol-B.

44° 08′ 35″ N

2° 10′ 02″ E

214-435 m

38,19 km²

1 081 hab.

28 hab./km²

Montauriol

44° 05′ 01″ N

2° 19′ 22″ E

418-606 m

5,3 km²

49 hab

9 hab./km²

Moulares

44° 04′ 20″ N

2° 17′ 38″ E

315-593 m

16,81 km²

281 hab.

16 hab./km²

Pampelonne

44° 07′ 30″ N

2° 14′ 50″ E

250-561 m

36,4 km²

669 hab.

18 hab./km²

Ste Gemme

44° 05′ 24″ N

2° 12′ 04″ E

248-394 m

20,16 km²

709 hab.

35 hab./km²

Tanus

44° 06′ 11″ N

2° 19′ 06″ E

293568 m

19,07 km²

436 hab.

22 hab./km²

Tréban

44° 05′ 42″ N

2° 20′ 41″ E

419-590 m

3,17 km²

51 hab.

16 hab./km²

INTERVENTION DU PRESIDENT de la REPUBLIQUE

Nicolas Sarkozy détaille sa "politique de civilisation"(LEMONDE.FR 08.01.08 11h19 • Mis à jour le 08.01.08 12h12)
Donner du sens. C'est ce que le président de la République s'est appliqué à faire, en préambule de sa conférence de presse organisée mardi matin 8 janvier, à l'Elysée. Nicolas Sarkozy est ainsi revenu sur l'expression "politique de civilisation" qu'il avait eue lors de ses vœux aux Français le 31 décembre 2007. Pour lui, la politique de civilisation doit répondre aux questions : comment "remettre l'homme au cœur de la politique", "réhumaniser la société", "mettre le changement indispensable au service de l'homme" ?
Le président a ensuite décliné les réformes pour 2008 qui mettront en place cette "politique de civilisation" :

Institutions. "Je souhaite que le préambule de notre Constitution soit complété pour garantir l'égalité de l'homme et de la femme, pour assurer le respect de la diversité et ses moyens, pour rendre possibles de véritables politiques d'intégration, pour répondre aux défis de la bioéthique."
Croissance. M. Sarkozy a déclaré qu'il souhaitait modifier les instruments de mesure de la croissance française. "Nous ne pouvons pas espérer changer nos comportements et nos façons de pensée si nos critères de la richesse restent les mêmes", a-t-il déclaré. "Nous avons besoin de prendre en compte la qualité et pas seulement la quantité pour favoriser un autre type de croissance. Il faut changer notre instrument de mesure de la croissance." Le président a chargé deux Nobel d'économie, Joseph Stiglitz et Amartya Sen, de réfléchir à ces instruments de mesure.
Environnement. M. Sarkozy est prêt à "recourir à la clause de sauvegarde" sur les OGM, s'il y a des "doutes sérieux" sur ceux qui sont cultivés en France, a-t-il déclaré. "Si la haute autorité sur les OGM, qui se prononce demain, soulève des doutes sérieux sur les OGM actuellement cultivés en France, je suis disposé à recourir à la clause de sauvegarde, jusqu'à ce que la Commission européenne tranche le problème".
Education. Le président de la République a annoncé le lancement en 2008 de dix "projets de rénovation universitaire" pour lutter contre le "délabrement" des universités françaises. "Nous devons refaire des universités où on a envie d'étudier, où on a les moyens d'étudier, qui soient des lieux de convivialité et d'effervescence intellectuelle", a expliqué le chef de l'Etat, soucieux d'"offrir à nos étudiants un cadre et des conditions de vie à la hauteur de l'idée que nous nous faisons de la place du savoir dans notre civilisation".
Audiovisuel public. Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement d'une réflexion sur la suppression totale de la publicité sur les chaînes de télévision publiques. Ces chaînes publiques "pourraient être financées par une taxe sur les recettes publicitaires accrue des chaînes privées et une taxe infinitésimale sur les chiffres d'affaires des nouveaux moyens de communication comme l'accès à Internet ou la téléphonie mobile", a-t-il dit.
Travail et pouvoir d'achat. Le chef de l'Etat s'est prononcé pour un élargissement et une augmentation de la participation et de l'intéressement qui permettent aux salariés de toucher "la part qui leur revient dans le succès des entreprises". Il a souhaité que la participation et l'intéressement puissent s'étendre à toutes les entreprises, y compris celles qui comptent moins de 50 salariés. "Il n'est pas acceptable qu'une entreprise qui fait beaucoup de bénéfices ne récompense pas ses salariés. (...) Un doublement ou un triplement de la réserve de participation ne me choquerait pas."
35 heures. Prié de dire s'il souhaitait que cette année soit celle de la fin des 35 heures, il a répondu : "Pour dire les choses comme je les pense, oui."
Immigration. Nicolas Sarkozy a réclamé qu'en matière d'immigration, la France aille "jusqu'au bout d'une politique fondée sur des quotas". Le président de la République a également souhaité la création d'une juridiction spécialisée dans le droit des étrangers. Il a indiqué souhaiter "une juridiction qui s'occupe du droit des étrangers", alors qu'à l'heure actuelle le droit dans ce domaine relève de tribunaux ordinaires, non spécialisés.
Ville. Nicolas Sarkozy a défendu à nouveau l'idée d'un "Grand Paris", promettant de ne pas "laisser (le) projet s'enliser", car "la situation de l'agglomération parisienne est devenue inacceptable". Cette question fait débat à quelque deux mois des municipales qui voient le maire PS Bertrand Delanoë briguer sa propre succession face à Françoise de Panafieu (UMP).
Santé. Nicolas Sarkozy a appelé à un "changement complet de gouvernance de l'hôpital, de fond en comble" en 2008 parce "que l'hôpital n'est plus gouverné". "Malgré le dévouement et la compétence des médecins et des équipes para-médicales, l'hôpital est en déshérence et les 35 heures lui ont porté le coup de grâce", a estimé le chef de l'Etat. Il a souligné qu'il fallait aussi transformer "les structures hospitalières sous-utilisées pour accueillir des personnes âgées qui ont du mal à trouver un hébergement adapté à leurs besoins". Au passage, M. Sarkozy a insisté "sur la nécessité de garantir à tous un égal accès à la qualité des soins, quels que soient les moyens de chacun, quel que soit le territoire et quel que soit le quartier. Il faut qu'un effort soit fait en faveur des services d'urgence, qu'on aide les jeunes médecins à s'installer dans les cantons ruraux, dans les banlieues".
Capitalisme. M. Sarkozy a déclaré que la France ne se laisserait pas faire "face à la montée en puissance des fonds spéculatifs extrêmement agressifs et des fonds souverains". Il a expliqué qu'il souhaitait faire de la Caisse des dépôts et des consignations (CDC) "un instrument de cette politique de défense et de promotion des intérêts économiques primordiaux de la nation". "La France assume le choix politique, le choix stratégique de protéger ses entreprises, de leur donner les moyens de se défendre et de se développer", a-t-il ajouté.
Vie privée. Au sujet de sa liaison avec Carla Bruni, M. Sarkozy a indiqué que c'était "du sérieux". A propos d'un mariage éventuel, il a répondu : "il y a de fortes chances pour que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait", précisant que "ce n'est pas le JDD [l'hebdomadaire à l'origine des rumeurs sur un mariage éventuel du président avec Carla Bruni] qui fixera la date".
Remaniement ministériel. Au sujet d'un éventuel remaniement du gouvernement, il a indiqué qu'il était "sûr qu'il y en aura un, mais pas maintenant".
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Merci aux efficaces collaborateurs qui ont su dénicher ce diaporama !!!